En tant que réparateur professionnel, vous êtes soumis à plusieurs obligations de garantie. Bien les comprendre évite les litiges et vous met en règle. Voici les trois garanties à connaître, les durées à appliquer et ce qui doit figurer sur vos factures.
Vous remplacez une batterie. Un mois plus tard, le client constate qu'elle ne tient pas la charge à cause d'un défaut antérieur non décelable : il peut invoquer la garantie des vices cachés. D'où l'importance d'une traçabilité claire de chaque intervention.
La pratique du marché est de 3 mois minimum de garantie commerciale sur une réparation (pièces + main-d'œuvre). Beaucoup d'ateliers offrent 6 mois pour se démarquer : la plupart des pannes apparaissent dans les 30 premiers jours, le risque est donc maîtrisé et l'argument rassure le client.
La garantie commerciale porte uniquement sur l'élément réparé et exclut les dommages causés par le client. Mentionnez-le clairement : « Garantie annulée en cas de chute, oxydation ou démontage par un tiers ».
Doivent figurer sur votre facture (ou vos conditions générales) : la durée de la garantie, sa nature (pièces et main-d'œuvre), son périmètre et les conditions de mise en jeu. Une facture claire est votre meilleure protection en cas de litige.
Aucune durée légale unique pour la prestation de réparation : la pratique est d'au moins 3 mois de garantie commerciale (pièces + main-d'œuvre). La garantie des vices cachés (2 ans dès la découverte) reste applicable.
Oui. La durée, la nature et les conditions de la garantie doivent apparaître sur la facture ou les conditions générales.
Oui, la garantie commerciale peut exclure les dommages dus au client (chute, oxydation, démontage par un tiers), à condition de le mentionner.
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